Tranches de vie – Australie

Un mois en Australie donne forcément l’opportunité de croustillantes tranches de vie.

· COUCHSURFING IN SYDNEY, DO YOU KNOW WHAT I MEAN ?

Depuis notre départ, nous savions que nous ferions du couchsurfing en Australie, à la fois pour rencontrer des locaux et mieux découvrir leur manière de vivre, mais aussi pour limiter les dépenses d’hébergements qui peuvent vite chiffrer en Australie.

Notre 1er couchsurfing australien était donc prévu pour Sydney. Comme nous ne sommes pas les seuls à avoir ce genre d’idées ingénieuses, les hôtes étaient vraiment overbookés ! Nous avons donc fini par trouver un couchsurfing légèrement en dehors de Sydney, avec un certain Fraser dont c’était la 1ère expérience. Mais après l’expérience du Népal, nous étions confiants ! Nous voilà donc fraîchement débarqués à 8h00 tapante un samedi au sortir de notre vol de nuit, ravis de trouver Fraser en train de nous attendre dans la rue devant chez lui. Nous découvrons alors que nous n’allons pas chez lui, mais chez sa mère, Susan, qui possède une très belle maison dans la banlieue chic de Sydney à quelques centaines de mètres de l’océan et du golf, et que Fraser, quant à lui, s’apprête à déménager dans les jours qui suivent pour partir à des milliers de kilomètres à l’Ouest de l’Australie pour son 1er job en tant qu’ingénieur dans des mines d’or.

Même un article complet ne suffirait pas pour raconter l’incroyable Susan. Cette femme de 62 ans nous a ainsi accueilli dans sa maison, découvrant par la même occasion le concept de couchsurfing, que son fils lui imposait, tout en gérant son propre départ de la maison de sa mère, envahie pour l’occasion de cartons et autres valises… Un peu gênés à première vue, nous avons rapidement compris que Susan était une femme avec le cœur sur la main, tendance baba qui perdure mais avec tous les bons côtés et que le couchsurfing n’était qu’une nouvelle expérience dans laquelle elle était prête à se lancer. Entre son engouement, ses histoires rocambolesques, et son récurrent « do you know what I mean ? », nous avons fini par nous sentir très à l’aise, et parfois même à comprendre « what she means », parce que quand même il faut la suivre !

Notre refuge, à savoir cette immense maison achetée comme investissement mais jamais vraiment achevée (sols en béton brut ou en contreplaqué) sert de refuge à ses deux fils quand ils en ont besoin, à différentes personnes ramenées par ses fils ou trouvées sur la plage (si, si, deux portugaises qui dormaient sur la plage et que Susan a décidé d’héberger généreusement). Susan nous a ainsi reçu avec tout son sens maternel, pleine de conseils et de bons plans, toujours prête à nous emmener quelque part, et comme nous sommes toujours prêts à écouter de bons conseils, nous avons totalement suivi son plan de visite de Sydney et des alentours, ce qui l’a totalement réjoui. Elle a même été un peu déçue quand les couchsurfers suivants (2 argentins et 1 japonaise) n’ont pas eu la même application et implication que nous (selon ses propres dires) : les premiers n’osant pas faire le trajet en train pour aller aux Blue Mountains, et la deuxième n’osant pas sortir, ni manger, et ne buvant que du thé… Susan nous a fait hurler de rire avec ses incroyables histoires sur Chico (un brésilien à qui Jack, son 2ème fils, louait sa chambre chez sa mère par Airbnb pour se financer ses sessions de surf à Hawai…), et qui est tout de même resté deux ans chez Susan. Nous avons même suggéré à Susan d’écrire un livre sur le cultissime Chico, autant dire qu’il est impossible de résumer tout cela dans ce simple article.

Cette maison, au potentiel incroyable, était donc un gentil et réconfortant foutoir, avec des personnes (dont ses fils) allant et venant avec toujours quelques histoires à partager, et de temps en temps un bon dîner tous ensemble, comme nous l’a proposé Susan pour « fêter » le départ de son fils. Nous avons mangé un délicieux saumon tasman, sur un lit de légumes, accompagné d’un vin australien. Un super moment de convivialité avant de prendre de nouveaux conseils auprès de Fraser, qui, même s’il était sur le départ, a pu nous donner, en randonneur averti, ses meilleurs plans, notamment pour la Tasmanie. Plan que nous avons d’ailleurs suivi à la carte. Cela nous a fait beaucoup de bien de ne pas organiser pour une fois. Merci Susan et Fraser !

· COUCHSURFING IN ADELAIDE : TO BEER OR NOT TO BEER

Quand nous sommes arrivés à Adelaïde, nous étions vraiment confiants car nous commencions à avoir bien côtoyé les Australiens et que la supposée Bitey semblait très sympa d’après les premiers contacts par mail. Supposition confirmée par sa volonté de venir nous chercher en plein centre, avec une voiture prêtée par un ami pour l’occasion. Dès notre arrivée, nous avons adoré la charmante maison, petite mais ultra chaleureuse, où notre chambre privée nous attendait, ainsi qu’une extraordinaire machine à laver, apparemment parfaite pour venir à bout de la poussière et de la terre rouge de l’outback. Et oui, en tour du monde, on arrive à se réjouir pour une machine à laver.

Nous avions ramené une bouteille de vin à partager avec Bitey, qui nous a rapidement expliqué qu’elle n’appréciait pas le vin, mais qu’elle était incollable sur la bière et que nous ne repartirions pas d’Adelaïde sans avoir testé toutes les bières locales. Nous avons donc rangé notre bouteille et sommes partis au pub préféré de Bitey, à pied, pour tester la planche de bières : à savoir 5 verres (taille verres à cidre) de bières différentes à partager pour trouver celle que l’on préfère. Comme Bitey voulait vraiment parfaire notre culture nous avons pris une deuxième planche avec 5 nouvelles bières. Et nous avons enfin pu choisir parmi les 10 bières testées notre bière préférée pour ensuite la commander. Quelques exemples des bières savourées : Hop Nation IPA, Pirate Life throwback, Vale IPA et la Golden Ale James swire. L’alcool n’étant pas en vente dans les supermarchés et hypermarchés en Australie, Bitey a ensuite acheté un pack de l’incontournable Cooper Ale au pub pour que nous puissions encore approfondir notre culture biéristique autour d’un repas : quelques bouts de fromage et de mettwurst, quelques cerises (au grand bonheur de Charlotte), un peu de pâte de coing, et un petit accompagnement français préparé par nos soins, toasts de chèvres au miel et herbes de provence… Une belle soirée qui s’est terminée tard après avoir éclusé les diverses questions que nous pouvions avoir sur le mode de vie en Australie, mais aussi sur la santé (Bitey étant infirmière), ou encore sur le risque d’être tué par un serpent ou une araignée en Australie. Nous vous livrons donc une statistique d’infirmière : 100% des serpents sont venimeux en Australie (ça, on le savait déjà), mais 90% des morsures de serpent ont eu lieu lorsque des personnes cherchaient à les attraper. Idée relativement bizarre quand même !

Bitey, c’est un concentré de générosité à l’état brut. Une générosité innée, non travaillée, non polissée, juste l’envie de donner, de partager, de vivre à fond, de profiter et de savourer la vie. Une capacité à délirer et à tenir des discussions sérieuses en même temps, à l’image des photos du week-end qu’elle venait de passer avec des handicapés lourds pour leur faire découvrir les joies d’une baignade dans l’une des baies de Sydney avec des fauteuils roulants conçus spécifiquement pour rouler sur le sable et flotter dans les vagues tout en permettant à son occupant de profiter de la température de l’eau. Les visages réjouis des différentes personnes handicapées en disaient long sur le plaisir procuré par une telle expérience !

Nous avons aussi découvert un concept totalement inconnu pour nous, le fait de voyager autour d’une passion commune, la course à pied. Enfin, surtout l’envie d’un bon délire avec d’autres personnes aux valeurs similaires, de partager beaucoup de bonnes bières et de voyager. Il s’agit d’une sorte de communauté un peu partout à travers le monde où les joggeurs s’inscrivent et s’hébergent les uns les autres, voire organisent des évènements de découverte de leur ville en course à pied (ou au choix en marchant, c’est possible aussi) et après quoi tout ce petit monde se retrouve pour partager un bon apéro comme il se doit et bien entendu de nombreuses bières ! Concept 100% validé !

· AUSSIE DAY

Sans aucune planification de notre part, nous avons atterri en Australie le jour de la fête nationale ou Aussie Day qui est donc le 26 janvier. Autant dire que la perspective de récupérer un peu de la nuit en avion a été vite balayée par cette nouvelle. Pas question de rester enfermés alors que nous avions la chance de vivre une fête nationale.

Sur les conseils de nos hôtes, nous nous sommes donc rendus dans le centre de Sydney, dans la jungle urbaine. En fait de jungle, nous avons commencé avec le magnifique parc (Royal Botanic Garden), qui borde la mer, et où se trouve la maison de gouverneur que nous avons pu visiter gratuitement. Avec l’Aussie Day, un certain nombre de sites sont ouverts au public. Après une balade le long de la mer pour rejoindre le point de vue idéal pour la vue sur l’Opéra de Sydney et le pont, nous nous sommes retrouvés face à des groupes d’australiens installés dans les pelouses, avec tout leur matériel de pique-nique, pour profiter tranquillement des animations du jour : défilé militaire bien sûr, mais aussi survol de la baie par la flotte australienne, visite d’immenses navires de guerre, groupes de musique sur des scènes flottantes, tout cela sous les yeux de centaines d’Australiens venus avec leurs bateaux dans la baie pour admirer les festivités. Bain de foule aux couleurs australiennes !

Même si quelques nuages voilaient le ciel, on a adoré voir toutes ces familles et groupes d’amis profiter de leur journée. Petits concerts de-ci de-là dans le typique quartier de The Rocks, vue imprenable sur la baie du Harbour Bridge avec tous les bateaux hissant haut les couleurs de l’Australie, de même que de nombreux australiens se promenant avec des drapeaux ou même des vêtements en l’honneur de l’Aussie Day, il y a même eu un hélicoptère qui a de nombreuses fois survolé la ville avec un drapeau géant de l’Australie. Une superbe promenade le long de la mer et en plein Sydney nous a menés jusqu’au Darling Harbour, où nous avons flâné le long des docks reconvertis en cafés et restaurants très tendance, et nous avons fini par nous poser à l’une des nombreuses terrasses pour se fondre dans l’ambiance en dégustant un Aussie burger. Nous avons vite été rejoints par un couple d’Américains, de passage à Sydney au milieu d’une croisière, et nous voilà embarqués sur une discussion trumpesque. Entendre des pro-Trump évoquer leurs arguments fut une expérience intéressante mais que nous avons tout de même écourté, avant de voir les premiers feux d’artifice démarrer au-dessus d’Harbour Bay, devant une foule d’Australiens enthousiastes. Un patriotisme qui fait chez chaud au cœur et qui donne envie de souhaiter à tout le monde un « Happy Aussie Day ».

· DU TRUCK AU CAMPERVAN, QUOTIDIEN DE ROUTARD

Chaque tranche de vie amène son lot de découverte de nouveaux transports. En Australie, on pensait avoir des découvertes très limitées, étant dans un pays dit « civilisé ». En effet, fini les scooters avec 5 personnes dessus, ou tout un chargement de poulets, et place aux trucks, pick-up et autres 4×4.

L’outback nous a dévoilé ses modes de transport : du gros, du très gros, mais surtout des pare-buffles ou plutôt pare-wallabies très impressionnant. Tous les transports de l’outback sont surélevés et l’enjeu clé réside dans une clim résistante, car par +50° et sans un poil d’ombre, il n’est pas question de se retrouver en fusion dans son camion, comme dans son bus à touristes. Evidement nous sommes loin du bus asiatique. Le bus à touristes de l’outback est une sorte de camion réaménagé avec une cabine hyper équipée où le chauffeur peut dormir, et nous parler grâce un micro intégré. Les touristes que nous sommes peuvent profiter de sièges confortables, sans poulet, ni personnes debout au milieu. D’ailleurs il faut s’attacher. Les vitres sont teintées pour éviter le syndrome du touriste rôti. Et un grand compartiment arrière est prévu pour les bagages et pour les vivres, la cantine et l’eau ! L’outback, ça ne s’improvise pas.

Nous avons ensuite découvert le campervan. Ah le campervan ! Même le plus basique est livré avec couette et oreillers. Alors certes, il n’y a ni douche, ni toilette, mais les nuits sont confortables, et on aime cette liberté de pouvoir aller où bon nous semble, mais aussi de poser nos sacs. Le nomadisme sans avoir à recharger son sac, ni à le porter, c’est sûrement le luxe du routard au long cours. Alors évidemment, il y a les questions phares de la journée : « où on dort ce soir ? », « douche ou pas douche ? », « douche froide ou douche chaude », et l’incontournable « a-t-on assez d’eau ? »… Bref un petit train-train que l’on a beaucoup aimé, surtout grâce à l’appli Wikicamp, la meilleure amie des campeurs, où l’ensemble des services utiles à un campeur sont listés : toilettes publiques, point d’intérêt, emplacement gratuit ou payant, douche gratuite ou payante, point d’eau… On peut même faire des filtres pour trouver sa sélection idéale. Un vrai bonheur. Alors bien sûr, il y a les moments galères où l’on passe le temps à jouer aux cartes ou écrire notre blog en attendant que la pluie s’arrête, mais ce n’est pas la tente, on peut rester au sec et franchement ça change la donne ! La liberté est au bout du chemin et en Australie, ce mode de transport, est vraiment idéal. Le campervan, on est fan !

· LES ANIMAUX ET LEUR PANNEAUX

Toujours en alerte pour observer les animaux dans leur milieu naturel, nous avons tout de même été en vigilance, voire carrément inquiets devant la multitude de panneaux indicateurs d’animaux et donc la traversée potentielle et inattendue d’une horde de kangourous. Nous avons finalement peu de panneaux d’indication en France, comparé à l’Australie où chaque animal à son propre panneau ! Des kangourous, en passant par les émeus, les koalas, les diables de Tasmanie, les pingouins, les échidnés et même les Bus 4×4 dans l’outback.

Outre tous les animaux que nous avons pu croiser, observer et bien heureusement ne pas percuter en voiture ou campervan, ils étaient toujours là, partout sur les panneaux indicateurs, nous rappelant à tout moment que nous n’avions pas encore vu de wombat ou de diables de Tasmanie. Alors si jamais l’on n’a pas la chance de voir de ces propres yeux les innombrables espèces propres à l’Australie, on peut tout de même se rattraper sur les panneaux indicateurs.

· BOITES A LETTRES CREATIVES

On ne sait pas vraiment ce qui leur est passé par la tête : une vague de créativité, un besoin de s’occuper en hiver, une inspiration soudaine d’un tasman, suivie par les voisins ; mais force est de constater que la Tasmanie ressemble à un concours permanent de la boîte aux lettres la plus originale. Comme on est joueur, on a cherché les plus insolites. Un petit florilège en images.

· POURQUOI ON AIME L’AUSTRALIE ?

Est-il encore nécessaire de vous dire pourquoi on aime l’Australie ? Bien sûr déjà parce que le pays est magnifique, mais finalement plus on avance, et plus on se rend compte à quel point ce sont les rencontres et nos expériences qui participent fortement au ressenti que nous avons du pays. Alors oui, on a fait de belles rencontres (encore !), notre couchsurfing à Sydney a sûrement été déterminant pour notre expérience australienne, celui à Adelaïde n’a fait que confirmer, mais ce sont surtout tous ces anonymes que nous avons croisés et qui nous ont surpris par leur politesse, leur sourire, et leur envie d’aider.

Ces petites choses simples du quotidien qui nous changent la vie :

Tout commerçant y compris la caissière de supermarché commence par te demander « comment s’est passé votre journée ? » et ce n’est pas une question rhétorique, cela peut vraiment être le début d’une petite ou longue conversation. Nous avons d’ailleurs pris l’habitude de retourner la question.

Tout passager d’un bus en ville descend en disant au revoir et en remerciant le chauffeur. On a essayé de se souvenir de la France, mais on ne pense pas avoir déjà vu ça. Nous avons même assisté à une scène où un bus a eu un problème de surchauffe. Le chauffeur a fini par s’arrêter en disant à l’assemblé qu’il avait tout essayé mais qu’il n’irait pas plus loin et qu’il fallait qu’on descende. Les gens l’ont remercié, lui ont dit au revoir, bon courage et sont descendus sans râler. Il était pourtant quasiment 22h et nous étions loin du centre-ville. Nous avons donc adopté un comportement similaire, ne voulant pas dénoter, et nous sommes tranquillement rentrés à pied. Heureusement nous n’étions pas trop loin.

Les gens s’arrêtent pour aider. D’après Bitey, c’est une valeur forte car les gens savent qu’en Australie si l’on ne s’arrête pas, la personne peut mourir, étant donné le passage extrêmement faible dans certaines zones. Cela étant, les Australiens l’appliquent à l’intégralité du pays. Si l’on s’arrête au bord de la route, il est habituel qu’une voiture s’arrête pour voir si l’on a besoin d’aide. Et en cas de panne, comme nous l’avons expérimenté à Cradle Mountain, nous avons eu une proposition d’aide en moins de cinq minutes. Mathieu s’est senti complètement dans son élément, et a désormais pris l’habitude de s’arrêter dès qu’il voit une voiture au bord de la route. Ce qui, ici, ne surprend personne.

Les gens font confiance. Nous avons parlé plusieurs fois du concept d’honesty box. Que ce soit pour l’achat de fruits, pour le paiement des parcs ou des campings, il est courant de trouver une « honesty box », littéralement « boîte d’honnêteté », où l’on laisse l’argent correspondant au service proposé. On a trouvé cela très responsabilisant, on a aimé cette confiance, et on s’est senti investi d’une mission pour répondre au mieux à cette confiance que l’on nous faisait sans nous avoir jamais vu. En ce qui nous concerne, on pourrait dire que la stimulation positive, correspondant au fait de se sentir honnêtes et responsables, et de passer pour des malhonnêtes dans le cas contraire, nous a vraiment motivés. Et finalement nous avions beaucoup plus envie de se sentir honnêtes que de payer sous la pression d’une sanction, comme dans l’expérience du parcmètre…Une expérience intéressante !

On a aimé toutes ces valeurs vraiment incarnées par les gens, et de manière généralisée. Alors non, ce n’est pas qu’un pays de bisounours. Ils ont aussi des problèmes. Un bon nombre d’entre eux sont racistes et se désintéressent du complexe problème des aborigènes cantonnés au centre du pays, là où les terres ne sont pas vraiment cultivables, et dont la majorité ne connaissait rien (la plupart des tribus aborigènes vivaient sur les côtes et étaient des pêcheurs). Alors effectivement il n’y a pas que des gentils, il y aussi des gros vilains qui s’y promènent et il y a bien sûr plein d’éléments qui expliquent que cela soit possible en Australie et peut-être pas en France. Mais nous, on a aimé, on s’est reconnu dans ces valeurs et on se dit que si chaque voyageur ramène un peu de ces comportements positifs à son retour dans son pays, ça ne pourra que faire avancer les choses dans le bon sens !

Et on aime aussi l’Australie car c’est une bonne occasion pour rencontrer des amis ou des amis d’amis! Sarah, Tommy et Valentin.

3 réflexions sur “Tranches de vie – Australie

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