Outback, d’Uluru à Adélaïde

Dans l’organisation de notre périple, on se disait qu’il était inconcevable de venir passer un mois en Australie sans aller voir LA merveille géologique au milieu de nulle part. Le fameux Ayers Rock que chacun a forcément croisé de ses yeux sur une photo quelque part, sorte de mastodonte orange au milieu des plaines arides du désert du centre de l’Australie. Donc la question n’était pas de savoir si on allait y aller, mais plutôt comment (car c’est vraiment au milieu de nulle part) et pour combien, car certes l’Australie est chère, mais pour cette partie, c’est plutôt vraiment très cher… Heureusement que nous avions quelques jours pour assurer la logistique et l’organisation de notre « road trip » australien à Sydney. Après quelques recherches sur le net et des tarifs prohibitifs portés par la plupart des agences (600$ les 2 jours par personne hors billet d’avion), nous avons finalement trouvé un bon compromis, visite des plus beaux sites du désert australien, Ayers Rock, Kata Tjuta (à une cinquantaine de km l’un de l’autre), le Kings Canyon à 300km au Sud-Ouest et ensuite la route jusqu’à Adélaïde en passant par une ferme de kangourous, halte à Coober Pedy (fameuse ville sous-terraine du dernier Mad Max) et autres surprises jusqu’à Adélaïde sur la côte, le tout en mode camping en groupe avec chauffeur-guide-cuisinier pour une belle ballade de 6 jours à travers l’outback australien, pour à peine plus cher que le tour de 2 jours. Les éternelles pistes de Mongolie nous paraissant déjà bien loin, nous avons tout de suite opté pour cette solution afin de retrouver la saveur des immensités à perte de vue.

Et comme on sait qu’au moins Jean-Michel nous posera la question, voici les explications des formations géologiques que l’on trouve dans cette région. On va donner ici la version « scientifique » pour la version mythique, vous pourrez voir l’article mythes australiens.

Il y a plus de 500 millions d’années, une immense chaine de montagnes, the Petermann Ranges, se dressait alors, au moins aussi hautes que les Andes, et certaines même, devaient atteindre les 10 000m. Toujours est-il que les conditions extrêmes ont érodées ces immenses montagnes, emportant le sable et les rochers pour former en contrebas des cônes de déjection (mais si Jamie, un cône de déjection), d’une part de roches érodées et d’autre part de couches successives de sable. Ensuite, il y a 500 millions d’années, la mer (oui Jamie, il y avait une mer intérieure en Australie à cette époque-là) et des couches sédimentaires ont recouverts ces cônes, appliquant une pression considérable sur ceux-ci, et créant ainsi un conglomérat de roches d’une part et un conglomérat de sable (grès) d’autre part. A cette époque, il faut avoir en tête que l’Australie faisait partie d’un « super continent » appelé Gondwana qui comprenait l’Antarctique, l’Inde, l’Afrique et l’Amérique du Sud. Il y a 400 millions d’années le centre de l’Australie a été à nouveau soumis à des forces considérables qui ont fait émerger à nouveau les conglomérats avec plus ou moins d’inclinaison (jusqu’à 85° pour Ayers Rock). Les millions d’années suivantes ont, avec les mouvements tectoniques (début de la fracture du Gondwana il y a 225 millions d’années, et séparation finale entre l’Australie et l’Antarctique il y a 45 millions d’années) et une érosion lente, façonné le paysage laissant apparaître une petite partie de ces conglomérats, d’un côté Kata Tjuta (conglomérat de roches) et de l’autre Uluru (conglomérat de sable, grès). Uluru-Ayers Rock constitue ainsi le 2ème plus grand monolithe au monde, que Jamie appellerait bien sûr un inselberg. Et si vous êtes vraiment passionnés par les inselbergs, il n’y a plus qu’à aller sur Wikipédia. Nous, on s’arrête là !

· KATA TJUTA, DANS L’OMBRE D’AYERS ROCK

Le site de Kata Tjuta, appelé aussi les monts Olga forme un extraordinaire groupe de 36 rochers arrondis, qui s’étirent sur plus de 21km2 et forment de profondes vallées et des gorges abruptes, qui peuvent paraître encore plus fascinantes que leur voisin beaucoup plus connu, le site d’Uluru-Ayers Rock. Le plus haut, le Mont Olga, dépasse de plus de 200m Uluru avec 546m de haut (1066m au-dessus du niveau de la mer). Kata Tjuta, qui signifie « beaucoup de têtes », tient une place très importante dans la culture aborigène, notamment pour les hommes. Malgré les mouches (omniprésentes et particulièrement insistantes dans l’outback australien) et une température avoisinant les 43°C (à l’ombre), nous avons fait une randonnée d’une petite heure au pied des parois rocheuses dans la Walpa Gorge que le soleil inonde et magnifie de ses rayons en fin d’après-midi. Superbe moment où l’on sent la force de la nature qui a façonné ces rochers puis les a érodés au cours des millénaires avec la pluie, le vent et la chaleur. C’est l’oxydation des minéraux ferreux qui confère les couleurs rouge-ocre à ces roches.

Après le coucher de soleil, nous avons rejoint notre camp pour déguster un super barbecue de steak de kangourous, accompagné d’un sympathique vin australien, et tout cela sous le ciel étoilé. Que du bonheur ! Le bonheur est un peu redescendu quand nous avons ensuite pris possession de nos tentes pour la nuit, sorte de petit cabanon de 2m50 de côté, au sol en dur et aux parois et plafond en toile de tente proposant des sommiers en bois avec tapis genre tatami pour dormir aux 4 vents, chauds, voire brûlants bien entendus ! Courte nuitée entre chaleur écrasante, et réveil matinal à 4h30 pour la visite d’Uluru et profiter du lever de soleil !

· AYERS ROCK, ÇA ROCKE !

Cet énorme monolithe dont la popularité a depuis longtemps franchie la plupart des frontières est un symbole très fort pour les aborigènes (Anangu) qui sont officiellement propriétaires des lieux et louent à Parks Australia l’accès aux parcs naturels qui entourent ce dernier. Classé au patrimoine mondial de l’UNESCO depuis de nombreuses années, ce site attire plus de 400 000 visiteurs par an, des premières lueurs du jour à la tombée de la nuit. Le site, baptisé Ayers rock en hommage à M. Ayer, Premier Ministre australien en 1873, qui finança l’expédition de William Gosse, premier aventurier à atteindre son sommet. Mais ce site avait déjà un nom et s’appelle en fait Uluru en aborigène et a été rebaptisé ainsi : Uluru – Ayer’s rock et non le contraire en respect des peuples traditionnels. L’heure à laquelle on vient admirer ce rocher de 3,6km de long et qui émerge du plateau sablonneux qui l’entoure de 348m (867m au-dessus du niveau de la mer) offre des nuances de couleurs et de jeux d’ombres qui donnent vie au rocher. La palette de couleur s’étend du bleu azur pour le ciel, en passant par des mélange de vert vifs, vert pâles, le blond des herbes desséchées au soleil et la couleur ocre de la lande australienne, le rocher, qui émergerait de seulement 1/3 de sa surface tel un iceberg ou en l’occurrence un inselberg, passe du rose grès aux premières lueurs, à l’oranger avec les premiers rayons du soleil, puis à l’orange vif en pleine journée, voire même au rouge profond au coucher du soleil avant de n’être plus qu’une silhouette noire se détachant sur l’horizon selon l’éclairage. En terme de couleurs, c’est sûrement la découverte du rocher au lever du soleil que nous avons préférée, mais l’apéro-champagne au coucher du soleil nous a procuré un plaisir indéniable.

Une féérie de couleur, de mythes (voir mythes australiens) et un véritable esprit des lieux émanent du site dont nous avons eu la chance de faire le tour tranquillement à pied dans la fraîcheur de l’aube (5h30 du matin, 29°C) avec des explications sur la faune, la flore, la géologie et l’importance culturelle du lieu. A la question que beaucoup se posent certainement, car dans notre culture quand il y a une colline, une montagne, un rocher, l’on a forcément envie de monter au sommet pour admirer la magnifique vue depuis le haut, et bien non, nous n’y sommes pas montés, simplement par respect pour les croyances et la culture des aborigènes qui y voient un lieu sacré. De même que toute personne est priée de retirer ses chaussures en entrant dans une mosquée, de se découvrir la tête dans une église ou de se couvrir la tête dans une synagogue, pour les aborigènes, cela passe par le fait de respecter les lieux, de ne pas y grimper ou à certains endroits sacrés de ne pas prendre de photos. Toutefois la montée est tolérée mais déconseillée car favorisant l’érosion de ce dernier et fermée la plupart du temps pour des raisons de sécurité dès que les températures dépassent 36°C, c’est-à-dire après 8h du matin. Cela n’a, en tous cas, en rien entamé notre plaisir et notre expérience du lieu !

· KINGS CANYON, UNE RANDO ROYALE

Après une deuxième nuit sous tente dans le désert un peu plus fraîche et donc plus reposante, nous nous sommes mis en route de manière tout aussi matinale pour Kings Canyon. Une découverte royale, comme le laissait présager son nom. Au programme de la Kings Canyon Rim Walk, falaises abruptes de 270m qui plongent vers une vallée bordée d’eucalyptus et de palmiers, palette de couleurs digne de l’image que nous nous faisons du Colorado, oasis secrète baptisée le jardin d’Eden avec ses fougères qui entourent un paisible bassin, panorama éblouissant et la rencontre à quelques mètres de nous de notre premier wallaby.

Ce n’était qu’un début… la route nous a permis de découvrir quelques animaux locaux comme les kangourous bien sûr, les émeus (ou émiou en anglais) mais aussi un dingo. Notre guide a dit qu’on était très chanceux mais d’autres, qui se reconnaîtront, diraient que c’est juste une question d’organisation !

Pour finir la journée, nous avons fait halte à Erldunda, toujours au milieu du désert, où la soirée s’annonçait prometteuse : sympathique piscine pour se rafraîchir, joli coucher de soleil, barbecue réconfortant, et même une partie de Uno déchaînée… Mais c’était sans compter sur la chaleur et les insectes… Les « plus jeunes » qui n’avaient pas fait leur ménage ont dû affronter les araignées (non venimeuses mais grosses), les « plus anciens » ont déambulé toute la nuit, incapables de trouver le sommeil dans la chaleur étouffante, et notre guide a lutté avec un papillon qui avait décidé d’élire domicile dans son oreille. Autant dire que malgré la horde d’insectes qui nous attendaient au petit-déjeuner à 4h30, nous n’avons pas osé nous plaindre, étant manifestement les seuls à avoir eu une nuit à peu près correcte, car il faut savoir que Mathieu est en pleine métamorphose, et commence à s’adapter à la chaleur. Incroyable, mais vrai !

· COOBER PEDY, MAD MAT IS BACK !

Ce trip d’Uluru jusqu’à Adélaïde avait aussi pour objectif de découvrir le fameux « outback » australien. C’est quoi l’outback ? Cela désigne différents territoires, selon les habitants et les régions, mais il correspond toujours à un endroit loin du confort familier et des foules urbaines.

En ce qui nous concerne, la route entre Kings Canyon et Coober Pedy (800 km plus tard) est sûrement ce qui nous parle le plus en terme d’expérience de l’outback : des kilomètres de route sans croiser âme qui vive, une station essence esseulée avec quelques australiens bruts de décoffrage mais toujours aussi sympas qui n’articulent plus du tout en parlant pour éviter que les mouches s’insinuent dans leurs bouches (anecdote véridique), la terre rouge parsemée de quelques touches vertes car certaines plantes ont réussi à s’adapter à ces conditions extrêmes, quelques aborigènes croisés au détour d’une route, les kangourous, émeus mais aussi vaches et moutons que les britanniques ont introduit pour l’élevage, et bien sûr les énormes camions à trois remorques dignes des « Routes de l’impossible » surchargés pour essayer de limiter le coût du fret dans ces régions isolées… Petit coup de cœur pour Glendambo, la meilleure illustration de l’humour australien (mais très proche de la vérité), avant que le désert ne se transforme soudain en de nombreux monticules de terre qui semblent indiquer une intense activité minière. Ce désert a notamment servi de décor à Mad Max III, Ground Zero ou Priscilla, folle du désert, et indique l’arrivée dans la mythique Coober Pedy, petite bourgade minière de 3500 habitants, connue pour son opale et pour sa vie « underground ».

Entendons-nous bien : underground à Coober Pedy n’est pas un pseudo concept artistique, mais une réalité. Les gens vivent littéralement sous terre. Avec des étés au-delà des 50° et des hivers proches de 0°, les premiers mineurs, dont certains revenaient de la Première Guerre Mondiale, ont rapidement délaissé les tentes pour des chambres troglodytes, au fur et à mesure qu’ils creusaient leurs mines à la recherche de la pierre précieuse, ils aménageaient l’intérieur. Un mélange entre pragmatisme par rapport aux conditions climatiques, efficacité pour utiliser l’espace dégagée dans le cadre de leur recherche minière, et l’habitude prise pour certains de dormir dans des endroits confinés comme les tranchées. Aucun risque d’affaissement car, à Coober Peddy, l’opale est emprisonné dans des roches extrêmement solides, où il n’y a aucun risque d’effondrement dès lors que quelques mesures basiques sont respectées. Tout le monde a rapidement suivi le mouvement, et désormais l’intégralité des maisons sont souterraines, avec juste une entrée qui donne sur la rue. Cela donne une ambiance étrange, où l’on ne croise quasiment personne dehors, et où l’on trouve des magasins, restaurants, et habitations dans la roche, avec une agréable température constante (été comme hiver) de 23°C. Autant dire qu’après 3 jours de camping sous la canicule désertique, une nuitée dans notre bunker à 23°C nous a tous comblés !

· QUORN, ENTRE ZOMBIES ET FLINDERS RANGES

Une nouvelle journée de route dans l’outback avec comme rare animation l’observation de quelques animaux, et la découverte de sublimes lacs salés. Nous avons également traversé une étrange zone appartenant au département de la défense australienne, autour de Woomera (650 habitants), et qui a été rendu tristement célèbre par les essais nucléaires effectués par les Britanniques en 1947 sur des sites comme Mooralinga et dont les retombées affectèrent lourdement les aborigènes. Ce site est toujours un site d’essai militaire aujourd’hui, mais officiellement pas pour des essais nucléaires. Il faut imaginer que la zone en question représente la superficie de l’Angleterre… Bienvenue dans l’échelle australienne.

Nous sommes ensuite arrivés à Quorn, étrange ville, dont l’intérêt est essentiellement d’être une base pour la découverte des Flinders Ranges. Cette ville de 1210 habitants compterait désormais plus de corbeaux que d’habitants. Elle fut autrefois florissante avec la culture du blé et lorsqu’elle était reliée au chemin de fer. Mais l’interruption du service ferroviaire depuis 1970 lui donne un air de décor de cinéma, digne de la série « The Walking Dead », et l’on s’attend à voir surgir un zombie à tout moment. Pour notre part, on a bien aimé l’ambiance locale du pub, la rencontre d’une charmante grand-mère à qui nous avons acheté une confiture au quandong (fruit local), et la partie de Uno dans la maison fantôme où nous avons résidé. Mais à refaire, on irait directement camper dans les Flinders Ranges.

· DES FLINDERS RANGES A ADELAIDE

Quorn ne nous laissait pas vraiment présumer d’une grande journée. Réveil matinal, petit crachin breton, ça sentait la fin. On ne voyait pas vraiment comme la rando dans les Flinders pouvait être la balade préférée de notre guide. Mais dès que l’on a été en vue du parking, Mat a repéré les premiers kangourous. Et la guide nous a ainsi avoué que c’était pour l’observation des kangourous et des wallabies à queue jaune qu’elle adorait cette excursion. Et comme nous étions un groupe de chanceux, on a été comblé : kangourous de partout, les wallabies à queue jaune que la guide n’avait pas vu depuis des mois étaient aussi au rendez-vous, quelques araignées assez inquiétantes (mais comme disent les Australiens, on a 12h pour intervenir après la piqûre qu’une araignée à dos rouge, alors on est rassuré…), quelques chèvres sauvages, les cacatoès, et bien sûr un magnifique panorama avec, comme toujours, l’embaumante odeur d’eucalyptus.

Pour le déjeuner, un arrêt dégustation de vin était programmé : côté vin blanc, c’était Riesling au programme. Alors certes avec un alsacien pour déguster, on ne leur a pas facilité la tâche, mais quand même le niveau de sulfites dans leur production tend plus vers l’œuf dur que vers notre Heyberger préféré ! Quant au rouge, quelques bonnes surprises : du Syrah et du Malbec plutôt bien travaillés, ce qui a parfaitement accompagné les apéros des jours suivants…

Nous voilà arrivés à la fin de notre aventure de l’outback, heureux de retrouver un peu de confort et des réveils plus tardifs, mais aussi émus de quitter nos compagnons de route et de dire au revoir à la terre rouge et aride et ô combien fascinante de l’outback. Grand plaisir de boucler ces six jours autour d’un thé et d’une pâtisserie dans Adelaïde en compagnie de Sandra et Franco, nos compères suisses. Le temps de se dire au revoir et pour eux de rentrer en Suisse, tandis que nous attendions tranquillement notre hôtesse pour une nouvelle session de couchsurfing à Adélaïde.

Goodbye outback, welcome to Adelaïde !

12 réflexions sur “Outback, d’Uluru à Adélaïde

  1. Emeline P

    Magnifique ca donne vraiment envie ! Les couleurs sont dingues! Mais le climat parait vraiment très hostile… et cette petite ville aux allures de walikng dead ne donne pas très envie de s’y attarder 😉

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  2. jmpouard

    Extraordinaire !!! On prend toujours autant de plaisir à vous lire et admirer vos superbes photos. Vous savez nous faire rêver et avec beaucoup d’humour… Annie et Jean-Mi

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  3. Fantastique Coober Pedy et cette idée de s’appuyer sur l’exploitation de l’opale pour utiliser les cavités faites pour y habiter dans des conditions intelligentes, une fois encore les ressources d’hommes qui cherchent et trouvent des solutions parce qu’ils sont surs de leur avenir et que la qualité de leur vie ne dépend que d’eux mêmes.
    J’ai aussi admiré vos photos de tous ces cailloux à la taille de l’Australie, et puis bravo, vous réussissez à faire des photos de paysages sans jamais personne dessus, pas si simple!!!
    Le tourisme a semble-t-il une forte marge de progression, on est plus au « vive le camping » de Fernand RAYNAUD qu’aux prémices de l’arrivée de stars à 1000 € la nuit. Et finalement les araignées rouges avec les 12 heures de délai qu’elles laissent pour que la piqûre ne soit pas mortelle, c’est aussi une inattendue forme de sympathie.
    Et les aborigènes dans tout cela, on a vu que l’on respectait leurs croyances en refusant de gravir des cailloux lisses sous une température de plus de 50°C (j’ai pas la conversion en °F en tête), belle image qui empêche de revenir cuit!! Vu l’immensité, il leur reste quelques chances de ne pas terminer « gardiens de musées » comme les indiens US.
    Vraiment cette Australie est un monde à elle seule, un monde à protéger des hordes de « nicons » et de « canons », les coûts pratiqués paraissent un paramètre efficace de sélection.
    Alors le Restaurant aux saveurs du monde avec ses 365 menus différents, il me semble plus à Sydney, peut être à Adélaïde avec pour les grincheux et offert trois jours à vélo dans l’Outback.
    J’attends avec impatience les recettes « aventureuses » avec des pots au feu de Kangourou, sachant qu’en cuisine rien ne m’émeut.
    Big Bisoux.

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    1. Nous avons visité un orphelinat pour kangourous. Pas de vétérinaire à 400km à la ronde, alors des locaux organisent des centres pour récupérer les kangourous blessés, beaucoup d’accidents sur les routes et leur donnent des soins.

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